Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

La Saintélyon et plus précisément la 180 sont de bons prétextes pour donner un petit air de cours de récréation à la fin de saison sportive. Le LUR m'offre ma seconde participation à cet aller-retour hors norme, qui je le rappelle est un Off diurne à 19 directement suivi du In nocturne à 7000. De quoi vivre des choses très variées en à peine plus de 24 h !

Et quand on parle de récré, il faut des camarades de jeu. En voici quelques uns avec qui, je ne vous le cache pas, on a passé de bons moments !

1. Alex mister Cariocar, 2. Les trailers du Jura, 3. Titine, Carole et Loulou les GO du Roc de la Lune1. Alex mister Cariocar, 2. Les trailers du Jura, 3. Titine, Carole et Loulou les GO du Roc de la Lune1. Alex mister Cariocar, 2. Les trailers du Jura, 3. Titine, Carole et Loulou les GO du Roc de la Lune

1. Alex mister Cariocar, 2. Les trailers du Jura, 3. Titine, Carole et Loulou les GO du Roc de la Lune

1. Franck la force tranquille, 2. Jean-Michel l'inusable, 3. William le troubadour1. Franck la force tranquille, 2. Jean-Michel l'inusable, 3. William le troubadour1. Franck la force tranquille, 2. Jean-Michel l'inusable, 3. William le troubadour

1. Franck la force tranquille, 2. Jean-Michel l'inusable, 3. William le troubadour

1. Sissi et Manu bien concentrés, 2. Anthony et David les tourangeaux, 3. Laurent le GO du grand raid de Camargue1. Sissi et Manu bien concentrés, 2. Anthony et David les tourangeaux, 3. Laurent le GO du grand raid de Camargue1. Sissi et Manu bien concentrés, 2. Anthony et David les tourangeaux, 3. Laurent le GO du grand raid de Camargue

1. Sissi et Manu bien concentrés, 2. Anthony et David les tourangeaux, 3. Laurent le GO du grand raid de Camargue

Samedi 3 décembre : le Off Lyon - St-Etienne (72 km)

Revenons à présent à l'aller Off. Comment le qualifier ? Une belle mise en jambes, une rando-trail hivernale, une longue discussion en plein air, des paysages mis en lumière par un ciel d'hiver gris et bas, des silences dans les montées, des rires lors des arrêts, des ravitaillements conviviaux et parfois inattendus... Sûrement un joyeux mélange de tout cela ! C'est ce qui fait le charme de ce Off d'ailleurs.

1. C'est écrit, 2. Un toponyme inattendu, 3. Le jour J1. C'est écrit, 2. Un toponyme inattendu, 3. Le jour J1. C'est écrit, 2. Un toponyme inattendu, 3. Le jour J

1. C'est écrit, 2. Un toponyme inattendu, 3. Le jour J

Six heures du matin, halle Tonny Garnier. Le groupe se réunit, les vieux briscards de la 180 convient comme chaque année quelques petits nouveaux. Le seul regret du jour est celle de ne pas avoir à nos côtés le capitaine du bateau affublé de son indéboulonnable bonnet, l'illustre Arthur Baldur... En effet, Jean-François est contraint de s'aligner sur une distance plus courte pour un petit pépin physique. Il est néanmoins présent pour assurer la logistique et l'accompagnement, on n'arrête pas un ultra-terrestre comme çà.

1. Départ matinal à la halle Tony Garnier, 2. La nuit ça n'a rien à voir, 3. Franchissement du Garon1. Départ matinal à la halle Tony Garnier, 2. La nuit ça n'a rien à voir, 3. Franchissement du Garon1. Départ matinal à la halle Tony Garnier, 2. La nuit ça n'a rien à voir, 3. Franchissement du Garon

1. Départ matinal à la halle Tony Garnier, 2. La nuit ça n'a rien à voir, 3. Franchissement du Garon

Jusqu'à Sainte-Catherine, le groupe va bon train : franchissement du Garon, dévalisage de la boulangerie de Soucieu-en-Jarrest et plein d'énergie avec les bénévoles du téléthon, passage à Saint-André-la-Côte et ravitaillement préparé par Benoît aux Rampeaux... Mojito de rigueur pour se réchauffer ! De chouettes échanges avec les uns et les autres, parfois sportifs et parfois sur-réalistes, sur les lapins ou les ânes. Tous les lieux mythiques de cette Saintélyon sont bien là, et nous les foulons intacts en avant-première, car il y aura bien plus de monde la nuit prochaine.

1. Promenons-nous dans les bois, 2. Touts schuss, 3. Citrons givrés1. Promenons-nous dans les bois, 2. Touts schuss, 3. Citrons givrés1. Promenons-nous dans les bois, 2. Touts schuss, 3. Citrons givrés

1. Promenons-nous dans les bois, 2. Touts schuss, 3. Citrons givrés

Gargantua n'aurait pas renié la pause déjeuner : charcuterie, fromage, soupe, café, tout y passe ! Chacun a agrémenté ce buffet de spécialités de sa région d'origine, pas question de faire le timide. Bien se couvrir est néanmoins une nécessité car la température avoisine le 0°C. Une heure plus tard la joyeuse troupe redécolle pour gagner les hauteurs de l'itinéraire.

1. L'open bar de Benoît, 2. Sur les hauteurs, 3. Déjeuner à Sainte-Catherine1. L'open bar de Benoît, 2. Sur les hauteurs, 3. Déjeuner à Sainte-Catherine1. L'open bar de Benoît, 2. Sur les hauteurs, 3. Déjeuner à Sainte-Catherine

1. L'open bar de Benoît, 2. Sur les hauteurs, 3. Déjeuner à Sainte-Catherine

1. Le 180 Circus, 2. Rassemblement, 3. Dispersion1. Le 180 Circus, 2. Rassemblement, 3. Dispersion1. Le 180 Circus, 2. Rassemblement, 3. Dispersion

1. Le 180 Circus, 2. Rassemblement, 3. Dispersion

Nous rejoignons Jean-Michel Touron à Saint-Christo et finissons les 15 derniers kilomètres en allumant les frontales. Round 1 : OK. Nous avons maintenant trois heures pour la pasta party du Flore, un brin de toilette et de change, revoir les copains et... repartir, déjà !

1. Les lumières Stéphanoises, 2. L'édition du Progrès, 3. Le hold-up du départ1. Les lumières Stéphanoises, 2. L'édition du Progrès, 3. Le hold-up du départ1. Les lumières Stéphanoises, 2. L'édition du Progrès, 3. Le hold-up du départ

1. Les lumières Stéphanoises, 2. L'édition du Progrès, 3. Le hold-up du départ

Dimanche 4 décembre : le In St-Etienne - Lyon (72 km)

Départ officiel de la Saintélyon, chasuble enfilé. Il est 0h20 lorsque je m'élance en dernière position de la dernière vague avec Coco, Anthony et Nico. Choix psychologique pour n'avoir qu'à remonter sans être doublé par la suite. Il faut tenir bon dans la première portion jusqu'à Saint-Christo-en-Jarrest, dans la tête surtout en ne m'emballant pas devant les coureurs qui partent comme des lapins. Laisser filer, laisser filer, la patience paiera ensuite.

A partir du km 20, je commence à ramasser quelques "cadavres" marchant même dans les descentes (aïe Anthony l'ami tourangeau en fait partie), et moi c'est plutôt d'euphorie. Le second souffle en quelque sorte. Pourvu qu'il y en ait un troisième un peu plus tard...

Sainte-Catherine, tout va pour le mieux. Pas mal de monde dans les bus, il y a de la casse. Tous mes ravitaillements sont précis et rapides : un fruit, du saucisson, de l'eau gazeuse, du chocolat. Un peu plus loin, la montée du Rampeau en surprend plus d'un, et moi je jubile car évidemment j'avais évalué la difficulté de la bosse. Benoît m'encourage et m'annonce en 4ème position de la 180. Ca alors. J'ai les jambes, et je double sans cesse dans cette portion que j'affectionne, la pente est idéale pour dérouler sereinement. Le temps se rafraichit fortement lorsqu'on passe près des cours d'eau, il faut gérer l'empilement des couches.

Quelques coureurs reconnaissent mes badges de la 180 et nous discutons bien volontiers. Le lever du soleil nous offre le magique Mont-Blanc en ligne de mire, et voici bientôt Soucieu-en-Jarrest. Je cours toujours, pas très vite certes, mais j'avance. La fin est plus classique, Chaponost, Beaunant, le parc aventure, le pont Raymond Barre... et la halle Tony Garnier.

 

1. Les hauteurs du Moreau, 2. Le Mont-Blanc au petit jour, 3. Seconde étoile validée1. Les hauteurs du Moreau, 2. Le Mont-Blanc au petit jour, 3. Seconde étoile validée1. Les hauteurs du Moreau, 2. Le Mont-Blanc au petit jour, 3. Seconde étoile validée

1. Les hauteurs du Moreau, 2. Le Mont-Blanc au petit jour, 3. Seconde étoile validée

L'heure du bilan

10h46 pour ce retour chronométré. J'en suis bien content. Tous les avis autour de moi convergent : le profil était typé trail, avec les bosses additionnelles de Sorbiers et des Rampeaux. La Saintélyon ne laisse pas indifférent finalement : soit on aime, soit on déteste. La nuit, le froid, la masse de coureurs rendant les ravitaillements parfois impraticables... J'avoue aimer cette ambiance, moi qui par ailleurs n'apprécie que les organisations à taille humaine... Allez comprendre ! Je finis aujourd'hui ma cinquième Saintélyon et accède à ma seconde étoile de la 180.

Ce que j'ai aimé : le profil de course un brin durci, pouvoir remonter plus de 2000 coureurs sur le parcours,  l'ambiance de la 180, revoir les copains, le carré de moquette au pied du bar du Flore pour m'allonger, la très bonne gestion de kilomètres sans coup de mou excessif.

Ce que j'ai moins aimé : le salon du trail ou s'activaient plus de vendeurs que de concepteurs, l'insipide repas d'après course (encore des pâtes !), la batterie de ma lampe que j'ai perdu.

1. Le profil, 2. Les temps de passage, 3. Le classement de la 180, 4. L'affiche officielle1. Le profil, 2. Les temps de passage, 3. Le classement de la 180, 4. L'affiche officielle
1. Le profil, 2. Les temps de passage, 3. Le classement de la 180, 4. L'affiche officielle1. Le profil, 2. Les temps de passage, 3. Le classement de la 180, 4. L'affiche officielle

1. Le profil, 2. Les temps de passage, 3. Le classement de la 180, 4. L'affiche officielle

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :