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Cette 7ème édition du Grand Trail du Saint-Jacques a manifestement trouvé son public avec plus de 2000 coureurs répartis sur 5 distances, ainsi que des randonnées pour les accompagnants. Pour ma part c’est ma 4ème participation à l’évènement, et l’accueil au Puy-en-Velay est toujours à la hauteur de sa réputation. Zoom sur l’Ultra du Saint-Jacques, 111 km de bonheur au départ du domaine du Sauvage, dans les confins de la Haute-Loire.

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Si beaucoup pensent avant l’épreuve que le parcours va être roulant et plutôt facile, bon nombre révisent leur avis en cours de route. Le Saint-Jacques est surprenant, qu’on se le dise ! Evidemment les profils ne sont pas alpins, mais il faut affronter les belles bosses de Rochegude et de St-Jean-Lachalm au terme d’un départ très rapide… trop pour certains, et ça peut faire très mal. Pour vous en convaincre, jetez un œil au nombre de coureurs qui ont bouclé l’intégralité du parcours... 60 % des partants seulement. Heureusement plusieurs parcours de repli permettent à 17 coureurs de rester dans la course, c’est un vrai stress en moins quand les barrières horaires vous chatouillent les fesses.

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Cette année, le mercure à 25°C et le beau soleil contribuent à une belle édition, mais au sol se cache un vrai piège… celui de la pluie tombée en abondance ces derniers jours : franchissement de ruisseaux devenus des rivières à l’aide de mains courantes, et surtout boue et humidité omniprésentes. Et qui dit boue et chaleur dit déshydratation rapide et pataugeage. Sortez les palmes !

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Grand merci à Patrick Dufour et son équipe pour le tracé aux petits oignons qui laisse un bel équilibre entre les parties roulantes et celles plus techniques, sans jamais tomber dans la difficulté extrême. A noter tout-de-même de belles pentes pour sortir du canyon du Rouchoux puis pour monter au sommet du Mont Devès. Si on n’est pas toujours sur le fameux GR65, ça a le double avantage d’aller chercher de beaux points d’intérêt comme la chapelle Notre-Dame d’Estours perchée au-dessus des gorges de la Seuge, et de maintenir la tranquillité des pèlerins marchant vers l’Espagne. N’oublions pas le final émouvant de la rue des Tables, au pied des marches de la cathédrale du Puy-en-Velay. Ambiance Tour de France assurée avec les encouragements du public !

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Côté statistiques : 150 inscrits, 130 partants, 96 classés dont 17 ayant pris un parcours de repli avec malus temps (donc 79 coureurs ayant fait « l’intégrale » des 111 km, soit 60 % des partants). Je finis en 17h11min une course bien gérée : départ prudent malgré une chute au premier kilomètre qui a rayé la carrosserie, alimentation réfléchie (bananes, compotes, fromage essentiellement… pas de saucisson pour une fois, ce qui est une performance personnelle), maintien du rythme voire accélération à partir du km 70. Et par-dessus tout du plaisir !

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Il y a la course avec soi-même et celle avec les autres. Toujours. De beaux moments partagés avec Coco la fidèle de l’épreuve, Mahamadou très en forme, Cédric from Chambéry, Thomas pas dans son meilleur jour, Mapie sur les ravitaillements, Eve et Xavier la veille au soir, Samuel le médaillé, Joëlle la combattante, Zézé l'infatigable, Karine le puits de science, Freddy, Eliot et Catherine croisés il y a quelques mois dans les Vosges, Pascale et Nathalie les drôles de dames, les pompom girls de Saugues (pensée pour Matthieu), Thierry le boulanger des montagnes, Laurent et Christophe les gardois, Fi Nouu et Marie toujours fourrés où je ne les attends pas (toutes les montées au pas de course hein !) et bien sûr Christophe pour les 30 derniers kilomètres de concert, avec un beau poisson d’avril datant du Grand Trail de Stevenson sur son sac (quelle surprise de tomber nez-à-nez avec mon poisson à Monistrol d’Allier !). Merci à vous tous d’avoir illuminé cette journée !

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