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C’est l’histoire d’une mec qui part courir le dimanche matin, et rentre un peu agacé par l'attitude d'une organisation approximative.

Mais commençons par le commencement... La Touraine qui revêt ses habits d’hiver est toujours captivante : la vie de la vigne devenue immobile sur les coteaux se reporte naturellement vers les cours d’eau enflés, où la vie animale va bon train. Ce dimanche matin, baskets au pied, je m’élance de la gare de St-Martin-le-Beau dans ces paysages silencieux et bucoliques, prenant un peu d’avance sur les deux roues.

Les Deux Rivières, une rando VTT qui prend l'eauLes Deux Rivières, une rando VTT qui prend l'eau

Je les aime ces nuits douces et silencieuses, ces moments de sérénité toujours récompensés par l’arrivée du petit jour. Malheureusement, cette joie est vite atténuée par le fait que le chemin à suivre, pourtant balisé, n’est pas aussi limpide qu’il devrait l’être. Marquages au sol en partie effacés par les pluies, panneaux espacés et placés dans l’angle mort de la progression… beaucoup d’approximations qui me font tourner en rond à plusieurs reprises.

Les Deux Rivières, une rando VTT qui prend l'eauLes Deux Rivières, une rando VTT qui prend l'eau

J’avance tout-de-même, débusquant ici une famille chevreuil, sautant là par-dessus les flaques aux reflets du ciel. Les silhouettes des châteaux d’eau à l’horizon m’indiquent l’emplacement des villes aux alentours, Montlouis-sur-Loire et la Ville-aux-Dames. Lorsque le jour se lève, je pense la partie gagnée… c’est de courte durée ! Je reviens sans rien y comprendre au point de départ, écourtant de 20 km la distance prévue.

Les Deux Rivières, une rando VTT qui prend l'eauLes Deux Rivières, une rando VTT qui prend l'eau

Pour conclure, j’étais peut-être mal réveillé et je veux bien mettre une part de mes erreurs là-dessus. Etant plus lent que les VTT et m’arrêtant systématiquement à chaque embranchement, il m’a tout-de-même semblé que le balisage était très insuffisant et surtout que le considération des retours faits au bureau des inscriptions était nulle : « il fallait ouvrir les yeux ! ». En voilà une bonne idée, merci l’ASPO. Le pompon, lorsque j’essayais de replacer une flèche du parcours à deux doigts de tomber, a été un « ça vous avance à quoi d’enlever les flèches ? » d’un membre de l’organisation passant par là.

 

Il est rare que je ressorte agacé et bougon d’une sortie, c’est malheureusement le cas. Trop d’approximations et de nonchalance de l’organisation ASPO. Les Deux Rivières ont pris l’eau, un destin tout tracé me diras-tu. Pour la suite de la matinée, j’arrête les frais, cap au nord sur Montlouis et Vouvray pour un run solo plus paisible. Comme les vins de ces belles appellations, je crois bien être passé de l’état tranquille à effervescent !

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