Nuit blanche sur la Saintélyon - 78 km
La Saintélyon, notre doyenne des courses nature, laisse le coureur rarement indifférent : tu l'aimes ou tu la détestes ! Pour ma part, je reviens toujours avec un immense plaisir à ce rendez-vous rugueux et plein de surprises. C'est un peu la récréation de fin d'année avec les copains.
Venir à Lyon, la capitale des Gaules, c'est profiter aussi de la ville et de sa gastronomie.
En route pour cette 67ème édition donc, la 8ème pour ma part incluant trois allers-retours avec les copains de la 180. Mais mieux que le poids des mots, partageons le choc des photos et téléportons-nous quelques instants à l'intérieur. Départ en short pour ces 78 km, c'est plus amusant !
Deux heures avant le départ, les flocons s'invitent à Saint-Etienne. Après un départ au tempo, je temporise jusqu'à Ste-Catherine, profitant d'arrêts pour discuter avec les bénévoles ou pour relever les patineurs sur glace malchanceux.
Le coeur de la Saintélyon, jusqu'à Chaussan, révèle toute sa vigueur hivernale ! Ensuite, c'est roulant et les portions de route demandent de courir à bon rythme.
Ce que j'aime :
- l'ambiance nocturne enneigée, unique en son genre,
- la présence des copains et les rencontres en chemin donnant lieux à de chouettes discussions,
- la logistique bien huilée (mention spéciale à l'accueil de St-Etienne, le parc expo étant bien plus confortable suite à sa rénovation).
Ce que j'aime moins :
- la nouvelle portion de route, trop longue, pour joindre le ravitaillement de Chaponost,
- le repas d'arrivée, insipide et pas à la hauteur des calories dépensées.
Patinage artistique sur le verglas, bain de boue... Cette Saintélyon a tenu toutes ses promesses ! Je me suis bien amusé, et même à la cool, ça reste exigeant. 11h04 pour 78 km mais le plus important est toujours ailleurs. Je dédie cette édition à celles et ceux qui ne peuvent pas courir ou se mouvoir à leur gré, qu'elle qu'en soit la raison. Vos encouragements incroyables ne justifieront jamais mes plaintes même dans les situations les plus ardues. Merci enfin à mon amie Christine pour le dossard (porté vaillamment... mais sans la jupette). Aller au bout n'était pas une option. On se dit à très vite ?
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